Une étoile est née, une autre meurt.
J'ai manqué la prestation du poupon de la LCR, Besancenot, à l'émission de Drucker, je viens de l'apprendre par une dépêche de l'AFP (le 12.05). J'ai appris à cette occasion qu'il avait le temps de bosser, de jouer au football et de fréquenter les salles de boxe, j'ajoute, de militer, d'écrire des articles, de lire, de participer à des réunions, etc., je me doutais depuis longtemps que nous avions à faire à un surhomme brûlant la vie par les deux bouts, l'angoisse de la précarité et du chômage en moins.
Comme il n'effraie pas vraiment les représentants du capital, le journal de la grande bourgeoisie, Le Figaro, lui a consacré une page entière vendredi, un coup de pub qui va faire jaser au PT ! J'ai noté aussi que la députée du Parti radical de gauche Christiane Taubira est venue lui témoigner sa sympathie en lui enjoignant de continuer son oeuvre de bienfaisance aux côtés de Sarkozy : "S'il te plaît, continue à parler!"... cela n'engage à rien. Je conseille à Drucker d'inviter Chevènement lors de la prestation de Schivardi en juin prochain, comme cela il n'y aura pas de jaloux ! On se divertit comme on peut en France apparemment. Quel bonheur d'échapper à ce piteux spectacle.
Il paraît que Besancenot "revendique pour (sa) génération un gros doute", pas de bol, ce qu'ont besoin les travailleurs et jeunes, c'est de certitudes et les certitudes ont les trouve dans les fondements et les contradictions du capitalisme qu'il est légitime de combattre et d'abattre. Je ne sais pas s'il l'a dit lors de cette émission, j'en doute.
Un scoop de LO.
Lors d'un discours a la fête traditionnelle de LO à Presles, Arlette Laguiller a découvert que le parvenu Sarkozy gouvernait pour les "riches", nous voilà bien avancés ! : ""Après un an de présidence Sarkozy, tous peuvent constater que cet homme est le porte parole des plus riches de la société (...). C'est en fonction des intérêts des riches qu'il gouverne et rien qu'en fonction de cela". Ça plane toujours aussi haut à LO. Je la soupçonnais d'être franchement gourde, mais quand elle ajoute à propos du flic-président "L'ensemble de sa politique vise à prendre aux pauvres pour donner aux riches", confondant, je tombe à la renverse !
Je me demande comment on peut militer dans un tel parti, j'avoue que c'est toujours pour moi un mystère. Rendez-vous compte camarades, c'était si bien quand un président représentant les intérêts de la bourgeoisie se montrait généreux avec les pauvres. Quand on dit qu'ils sont tous sur une ligne réformiste, on ne se trompe pas, non ?
Un regret cependant, elle a jugé le PS "totalement absent", pas tant que cela, il soutient le gouvernement ! Elle a rappelé lors d'une conférence de presse qu'elle avait participé à l'émission de Drucker il y a 10 ans, pas étonnant. Ainsi la famille entière des prétendus partis trotskistes est à l'honneur de la République version sarkoziste. Je ne dirais pas comme Gluckstein qu'il s'agit d'un "basculement", mais d'une confirmation. (source : AFP 11.05)
Causerie sur le militantisme.
J'ai reçu un texte d'un camarade (ex-PT (CCI) sur le réformisme, il présente selon moi des imperfections, mais je le mettrai en ligne demain ou dans deux jours, à vous de faire preuve de tolérance, c'est déjà bien qu'un militant de base (un ouvrier du privé je précise) réussisse à écrire ce genre d'article. Il faut encourager les militants à se former et à se poser des questions, tout cela va dans le bon sens, car partant d'une base saine. Le site devrait fonctionner comme une cellule ou des militants de base pourraient s'exprimer librement. S'exprimer cela ne veut pas dire balancer ses positions ou démolir celles des autres, cela veut dire fournir des analyses en les étayant avec des arguments solides et vérifiables. Si les partis fonctionnaient ainsi, chaque militant pourrait s'exprimer véritablement et certaines questions ne resteraient pas en suspens.
Je viens d'avoir une nouvelle idée pour palier le manque de parti révolutionnaire, mais cela demanderait de ma part encore un travail supplémentaire. Il serait possible de rédiger un tract bi-mensuel par exemple en rapport avec l'actualité sociale ou politique, un tract en direction des travailleurs et jeunes, que les militants pourraient imprimer et distribuer autour d'eux, cela leur éviterait de se sentir bien seul en dehors d'une structure politique. C'est une idée, à vous de me dire ce que vous en pensez. Il est évident que la plupart des textes qui figurent actuellement dans le site ne sont pas destinés au travailleur lambda, je l'avais déjà précisé à plusieurs reprises. Pour s'adresser aux travailleurs, il faut utiliser leur propre langage et se mettre à leur portée.
On ne va pas construire un parti à partir d'Internet, cela n'a jamais été mon intention, il faut garder les pieds sur terre. Par contre le site peut aider les militants à se poser des questions que personne ne pose ou ne veut poser, chacun étant libre ensuite d'adopter les positions qui correspondent à ses convictions personnelles. Je ne suis que l'aiguillon dans cette affaire, rien de plus. Si des militants partagent mes analyses, je n'ai même pas à dire tant mieux, car je peux aussi me tromper, j'en concluerai seulement qu'il y a matière à regroupement sans pouvoir dire de quelle manière il pourrait se réaliser.
J'avais eu une autre idée qu'un camarade a jugée bonne, et si je ne vous l'ai pas soumise avant, c'est par manque de temps encore une fois. Pour donner encore plus de cohérence à la nécessité d'en finir avec le capitalisme, il serait intéressant de disposer de documents succints, tout en étant précis, sur les méfaits du capitalisme dans tous les domaines, éducation, santé, logement, environnement, mais aussi la vie quotidienne de la population par exemple sur l'alimentation ; le mode de vie ; les arts en général ; les médias et leurs pouvoirs ; les relations humaines ; l'agriculture, l'élevage et la pèche, etc. Il pourrait y avoir un volet internationaliste traité par sujet, par exemple sur les guerres (et les politiques d'armement, l'industrie d'armement), les guerres civiles (orchestrées), les génocides (prévisibles et organisés), les gouvernements fantoches et les dictateurs, les déplacements de populations, le tout causé par les multinationales et/ou l'impérialisme, la politique nataliste (surpopulation) et ses conséquences, la sous-alimentation et la misère dans le monde (le pendant de la surproduction et de l'obésité ailleurs), le sida et les maladies comme le paludisme qui frappent les plus faibles (un plan de destruction massif de populations, de déstabilisation politique), en relation avec la politique (les profits) des entreprises pharmaceutiques internationales, les OGM et les engrais, pesticides chimiques (dépendance et racket qui ruine les petits paysans), etc. Les rapports de l'ONU fournissent des données intéressantes, ce ne sont pas les seules, je pense aussi à la Banque mondiale ou l'OCDE ; par Internet on a accès à un nombre considérable d'informations, il faut savoir chercher et avoir le temps, plus une connection illimitée ce qui n'est pas mon cas.
Il s'agirait de faire le procès du capitalisme dans tous les domaines en l'attaquant sous des angles différents pour aboutir à la conclusion qu'il faut l'abolir le plus vite possible. Ces documents viendraient confirmer et renforcer l'analyse scientifique et marxiste du système capitaliste aboutissant à la nécessité historique (économique et politique) de passer au socialisme. Trois ou quatres pages sur chaque sujet seraient suffisantes. Il ne resterait plus qu'à rédiger un manifeste sur la situation sociale et politique (de 1945 à nos jours), et écrire la partie sur le parti et l'Internationale pour disposer des bases sérieuses et indispensables pour un parti révolutionnaire, à défaut, de documents cohérents et complets pouvant servir à défendre une orientation révolutionnaire au sein de différents partis pour ceux qui opteraient pour ce choix.
Il est évident que ne pouvant pas tout faire, ce serait aux camarades de préparer ces différents documents, mêmes des brouillons seraient les bienvenus, ce serait un ouvrage collectif, le produit d'un travail et d'une réflexion collective. On le finaliserait ensemble après. Ce travail serait plus utile que de se livrer à une forme d'activisme sans lendemain qui épuise les militants et qui finit par les démoraliser plutôt qu'autre chose. Je suis pour promouvoir les capacités individuelles de chaque militant, j'y crois fermement, je ne crois pas à la méthode qui consiste à attendre que tout descende d'en haut, de la direction d'un parti, surtout dans la situation actuelle. Vous me direz ce que vous en pensez.
Je sais qu'il y en a qui ne jurent que par les structures politiques et ils n'ont pas totalement tort. L'activité militante passerait obligatoirement par les partis existants aujourd'hui. Certes, mais c'est insuffisant puisque la démocratie n'existe pas dans ces partis ou qu'elle est étouffée, simple constatation. Par ailleurs, personne ne contestera que je suis l'un des disciples les plus acharnés de Lénine et Trotsky à défendre la place et le rôle irremplaçable du parti révolutionnaire (marxiste). Maintenant, je soutiens qu'il est aussi parfaitement possible d'intervenir dans la lutte des classes sans passer systématiquement sous le joug des directions bureaucratiques, rien n'empêche les militants de contacter des travailleurs ou jeunes autour d'eux, sur leur lieu de travail ou d'habitation, en leur proposant de discuter en dehors des structures existantes qui ont pour finalité de canaliser les aspirations révolutionnaires des travailleurs pour les dévoyer. Si vous parvenez, non pas à convaincre un travailleur que le capitalisme doit disparaître, mais à l'aider à aboutir lui-même à cette conclusion, vous aurez atteint un objectif important à côté duquel le placement d'une carte d'un parti paraîtra insignifiant. Bien entendu, la discussion doit ensuite continuer et il faut essayer de passer avec lui à l'exercice pratique.
Nous n'allons pas faire la révolution demain matin, donc prenons le temps de procéder par ordre, faisons les choses correctement, rien ne sert de courir il faut partir à point. Nous ne sommes pas des maniaques paranoïaques au service de la trésorerie d'un appareil bureaucratique, nous sommmes uniquement au service du prolétariat, et être au service du prolétariat, c'est avant tout contribuer à former une armée de combattants révolutionnaires conscients et non des zombis qui acceptent tout et son contraire, qui passe du programme de la révolution à celui du réformisme sans la moindre réaction.
Eduquez les masses, cela a fait rire plus d'un pauvre écervelé, cela veut dire aider les masses à faire leur propre éducation politique et non le faire à leur place, cela veut dire les aider à penser par elles-mêmes, à parcourir le chemin qui les sépare de la conscience politique par leurs propres moyens.
Mais les idées n'ont jamais changé le monde, exacte, cependant le seul fait de penser est déjà commettre un acte, un acte qui en entraîne d'autres... Ensuite on ne se limite pas à travailler sur le terrain des idées, on travaille davantage avec des faits qu'avec des idées. C'est la transformation de la matière qui nous intéresse en priorité et non la transformation des idées qui ont pu naître ici ou là dans le temps sur la matière. De quelle manière s'organisent les rapports sociaux dans la société, sur quoi ils reposent et comment ils évoluent et peuvent évoluer, voilà l'essentiel pour nous. Si l'on ne s'est pas perdu en cours de route, le passage de la théorie à la pratique s'impose de lui-même comme un acte naturel.
Entre rejoindre un parti désarmé théoriquement et politiquement ou conscient que l'objectif de
la lutte de classe du prolétariat demeure en toutes circonstances l'abolition du capitalisme par la voie révolutionnaire, c'est ce qui distingue un militant faible et manipulable comme une girouette chaque fois que le vent change de direction, d'un militant dont les convictions reposent sur une méthode d'analyse (le matérialisme dialectique) qu'il a éprouvée lui-même. Il y en a qui prétendent être l'aiguille qui vous indique dans quelle direction souffle le vent, plus modestement, je me contente de vous inviter à observer dans quelle direction il souffle.
Les camarades qui m'écrivent et qui ne sont plus ou pas organisés dans un parti ne doivent pas se morfondre, si je peux me permettre de leur dire cela. Ils interviennent quand même dans la lutte des classes d'après ce qu'ils me disent, c'est très bien, que voulez-vous de plus aujourd'hui ? Continuez de vous former vous-même, organisez des discussions avec d'autres camarades, invités des travailleurs à y participer, même si vous n'avez pas l'impression que cela serve à grand chose, vous vous trompez, avant de les rencontrer, faites-vous un ordre du jour des questions que vous voulez aborder avec eux, réfléchissez à la manière dont vous allez les aborder, allez-y en vous disant que vous allez apprendre quelque chose, peut-être même quelque chose venant de vous-même et que vous ignoriez.
N'étant pas un intellectuel de formation, j'ai toujours eu un problème pour répondre au tac au tac à un ou des interlocuteurs notamment au cours d'une réunion, faites comme moi, laissez parler les autres et intervenez ensuite en résumant le point de point de vue de chacun et en plaçant ce que vous aviez à dire, la méthode est efficace, vous passerez pour plus intelligent que vous n'êtes, je vous assure, je ne plaisante pas, c'est un moyen de s'appuyer sur ses propres faiblesses pour les transformer en leurs contraires sans que personne ne s'en aperçoive. Et si vous n'êtes pas capable de répondre à une question, ne perdez pas votre sang-froid, demandez aux autres ce qu'ils en pensent, en faisant la somme ou la soustraction de leurs arguments, si vous savez où vous voulez en venir, vous aurez matière à formuler une réponse cohérente. Et si vous êtes malgré tout définitivement en panne, dites que vous n'avez pas réfléchi suffisamment pour vous faire une opinion précise sur cette question et que vous en rediscuterez la prochaine fois, ou passez au sujet suivant, et s'ils insistent, dites-leur qu'il n'y a que les cons qui ont réponse à tout, en termes plus diplomatiques si vous voulez tout dépend de l'ambiance et du milieu.
Face à la misère intellectuelle de notre époque, vous n'avez pas à culpabiliser, ne vous tracassez pas, vous ne perdrez pas votre temps à démonter (dans votre tête, pas à voix haute évidemment) les mécanismes psychologiques qui servent de support aux différents intervenants, et vous ne passerez jamais pour plus idiot que le plus intelligent des intervenants, je parle en général. On pourrait épiloguer longtemps sur ce sujet. Entre nous, si cela vous intéresse, pour étudier les pathologies psycho-somatiques à la loupe, le terrain le plus propice et le plus riche en expériences demeure celui des intellectuels auxquels ce site procure des irruptions cutanées spontanées, sauf exceptions bien sûr, ils se reconnaîtront.
Maintenant, il est vrai que l'objectif n'est pas de former un club de discussion, c'est donc à chacun de voir comment il peut intervenir sur le terrain de la lutte des classes sur la base d'une perspective révolutionnaire. (A suivre)
J'ai commencé à rédiger un nouveau texte sur et contre le réformisme. Je n'ai malheureusement pas le temps de rechercher ce qu'en ont dit les marxistes, et dès que je plonge dans un ouvrage de Marx par exemple, je n'en décolle plus de la journée tellement c'est bourré d'enseignements et passionnant, au lieu d'écrire mon article.
Le site Internet ne sert peut-être pas à grand chose, c'est mon opinion, cependant en consultant les statistiques j'ai constaté que de nombreux camarades téléchargeaient les oeuvres ou les extraits d'oeuvres des marxistes. Il faut encore remercier chaleureusement les camarades qui font un boulot fantastique sur le site des Archives des oeuvres des marxistes, sans eux depuis le tsunami et la disparition de ma bibliothèque, je ne serais pas orphelin mais bien seul et démuni.
Dans Deux tactiques de la social-démocratie de Lénine, 1905, il y a une analyse intéressante sur la place et le rôle de l'Assemblée constituante et du gouvernement révolutionnaire provisoire, ce dernier apparaissant naturellement au cours de tout processus révolutionnaire, mais bizarrement il ne figure nulle part dans le Manifeste du POI, ce n'est pas la seule lacune importante.
Bien qu'on ne puisse pas tout dire ou écrire dans un seul texte, quand il s'agit d'un programme posant en principe les grandes lignes du combat jusqu'à la prise du pouvoir, l'absence d'un facteur déterminant et incontournable pose évidemment problème. Vous allez comprendre tout de suite pourquoi dans le cas du POI.
"La conférence des menchéviks néo-iskristes est tombé dans l'erreur où tombent constamment les libéraux, les gens de
l’Osvobojdénié… Ces derniers, font des phrases sur l'Assemblée « constituante » et ferment pudiquement les yeux sur le fait
que la force et le pouvoir restent entre les mains du tsar (de Sarkozy ou son remplaçant - note de Lutte de classe) ; ils oublient que pour « constituer », il faut avoir la force de constituer.
La conférence a également oublié que d'une « décision » de représentants, quels qu'ils soient, à l'application de cette
décision, il y a encore loin. La conférence a également oublié qu'aussi longtemps que le pouvoir restera entre les mains du
tsar, toutes les décisions de tous les représentants, quels qu'ils soient, se réduiront à des bavardages aussi creux et aussi
pitoyables que les « décisions » du parlement de Francfort, bien connu dans l'histoire de la révolution allemande de 1848. (autrement dit, seul, le mot d'ordre d'Assemblée constituante est creux - note de Lutte de classe)
Porte-parole du prolétariat révolutionnaire, Marx, dans sa Nouvelle Gazette rhénane cinglait de sarcasmes impitoyables les
libéraux, les « osvobojdentsy » francfortois, justement parce qu’ils prononçaient de belles paroles, adoptaient toute sorte de
« décisions » démocratiques, « instituaient » des libertés de tout genre, mais en fait laissaient le pouvoir dans les mains du
roi, et n’organisaient pas la lutte armée contre la force militaire dont celui-ci disposait. Et pendant que les osvobojdentsy
francfortois discouraient, le roi guettait le moment propice, augmentait ses forces militaires, si bien que la contre-révolution,
s'appuyant sur une force réelle, battit à plate couture les démocrates avec toutes leurs « résolutions »."
Voilà le sort dramatique que réserve au prolétariat les jacobins de la nouvelle social-démocratie : le POI. Je vous encourage à lire en entier ce texte de 49 pages disponible sur le site des Archives internet des marxismes, un lien vers ce site est disponible tout en bas de la page d'accueil.
Attention, il faut le lire en tenant compte de l'époque et de la situation précise de la Russie de 1905, le combat contre le tsarisme incluait celui pour la République, qui plus est, non pas comme une fin en soi, mais dans la perspective de la révolution socialiste que Lénine n'a jamais perdue un instant de vue, ce qui n'est évidemment pas le cas des dirigeants du PT ou du POI. Vous y verrez aussi de quelle manière il traitait ceux qui avaient eu la bien mauvaise idée de mettre en avant les mêmes mots d'ordre que les monarchistes (comme lorsque le PT défend la nation, la démocratie, etc. cher au coeur de Sarkozy, Chevènement, etc.), à côté de Lénine, je suis un enfant de coeur avec le PT et j'en ai presque des regrets. Cela me fait dire que ceux (les intellectuels) qui manifestent aujourd'hui de la mansuétude avec le POI sont franchement animés par des intentions de capitulards petits bourgeois.
Bonne continuation à tous, le combat continue...